Labyrinthe Revue de recherche et d'expérimentation dans le domaine des savoirs littéraires, philosophiques, historiques et sociaux.
Qui est là ?
Table des matières
Les fondateurs
Labyrinthe a été fondée en 1998 par François Andelkovic et François-Xavier Priollaud.
Les directeurs de la rédaction
Marc AYMES, né en 1974, est actuellement chercheur post-doctorant au Zentrum Moderner Orient à Berlin, dans le cadre du programme « Europa im Nahen Osten – Der Nahe Osten in Europa ». Le titre de sa thèse de doctorat d’histoire (L’Accent de la province. Une histoire des réformes ottomanes à Chypre au xixe siècle, Université Aix-Marseille 1, 2005) l’indique assez : il poursuit des recherches sur la province — conflagration silencieuse d’univers administratifs, sociaux et linguistiques — en Méditerranée, hier et aujourd’hui, entre la Turquie, Chypre et la Grèce. Il a dirigé le dossier du numéro 21 : « Communauté en pièces : d’Europe, d’Islam et d’ailleurs », et coordonné la préparation du numéro 26 : « Penser par extraordinaire ». Vous pouvez également vous reporter à son site personnel.
Grégoire LemÉnager est né en 1976. Ancien élève de l’École normale supérieure (Fontenay/Saint-Cloud), il est agrégé de lettres modernes, et a enseigné quatre années à l’Université de Caen, où il prépare une thèse consacrée à la poétique de Louis Guilloux. Il collabore depuis 1998 aux pages culturelles du Nouvel Observateur. Dans le cadre du séminaire organisé par Labyrinthe, il a coordonné les séances portant sur « L’indiscipline passée en revues » — un numéro à ce sujet ne saurait tarder.
Le directeur de la publication
Charles Ruelle, né en 1980, a étudié la philosophie, l’histoire et la biologie, en France (Paris I-Sorbonne, Paris VII-Diderot) et en Allemagne (Université de Constance). Il est titulaire d’un DEA d’histoire et de philosophie des sciences obtenu à l’Université Paris I-Sorbonne. Ses travaux portent principalement sur les liens en philosophie et sciences de la vie dans le contexte allemand au xixe siècle. Il a coordonné la préparation du numéro 26 de la revue : « Penser par extraordinaire »
L’équipe
Élodie CASSAN, née en 1980, est agrégée de philosophie. Elle est actuellement ATER à l’Université Paris XII-Val de Marne, où elle prépare une thèse portant sur la théorie cartésienne du jugement. Elle s’intéresse à l’histoire de la philosophie moderne et à l’épistémologie.
Déborah Cohen, née en 1973, est titulaire d’une thèse de doctorat (EHESS, 2004) intitulée Le peuple : de l’Autre au différent. La construction des identités individuelles et collectives des classes populaires (France, xviiie siècle). S’intéressant principalement aux formes anciennes et contemporaines des rapports individuels et collectifs au politique, elle a pris part à l’équipe de coordination du numéro 29 : « Ce que le libéralisme promet ».
Laurent DUBREUIL est né en 1973. Ancien élève de l’École normale supérieure (Paris), agrégé et (deux fois) docteur, il est entré dans l’équipe de Labyrinthe en 1999. Il a dirigé les dossiers des numéros 14 : « Constructions de la raison », 19 : « Le bel aujourd’hui : déclins, décadences, apocalypses », 24 : « Faut-il être postcolonial ? », et co-dirigé celui du numéro 25 : « La Bande dessinée : ce qu’elle dit, ce qu’elle montre ». Ici et ailleurs, sa recherche porte sur l’extraordinaire, ou les savoirs de la littérature face à la philosophie, la religion, les sciences humaines et sociales. Il a publié en 2003 De l’Attrait à la possession. Maupassant, Artaud, Blanchot, Paris, Hermann, coll. “Savoirs : lettres”. Travaillant actuellement à Cornell University, il enseigne les littératures française et francophones des deux derniers siècles. Il prend part au comité de rédaction de la revue Diacritics.
Laurent FERRI est né à Lyon en 1972. Archiviste-paléographe, il est conservateur du patrimoine aux Archives nationales. Dans le domaine de la recherche, après une maîtrise sur l’Action Française et une thèse d’école des chartes sur l’héraldique balzacienne, il a donné plusieurs articles sur l’histoire artistique et politique de la France des xixe et xxe siècles.
Laurence MARIE, née en 1976, est agrégée de lettres modernes. Après des études d’anglais et d’allemand, et quelques incursions dans le journalisme, elle prépare un doctorat de littérature comparée consacré à l’influence de la peinture sur les premières théorisations du jeu théâtral dans l’Europe du xviiie siècle. Elle est actuellement ATER à l’Université de Nice.
Clément ORILLARD est né en 1977. Après des études en architecture à Marseille, il a suivi le DEA « Le projet architectural et urbain » en 2000-2001. Il prépare aujourd’hui une thèse portant sur l’histoire de l’urbanisme anglo-américain depuis la seconde guerre mondiale. Il enseigne le projet urbain à l’École d’Architecture de Paris-la-Villette et est chargé d’études pour le GIP « L’Europe des Projets Architecturaux et Urbain » au Ministère de l’Equipement. Il a dirigé pour Labyrinthe le dossier du numéro 15 : « Territoires : questions d’images ».
Renaud PASQUIER est né en 1973. Ancien élève de l’École normale supérieure (Paris), agrégé de lettres classiques, actuellement lecteur à l’Università degli studi de Bari (Italie) et est correspondant du site de théorie littéraire Fabula, il prépare une thèse sur le problème de la valeur littéraire à l’Université Paris VIII-Saint-Denis. Il a coordonné le dossier du numéro 17 de Labyrinthe : « Jacques Rancière, l’indiscipliné », et co-dirigé celui du numéro 25 : « La Bande dessinée : ce qu’elle dit, ce qu’elle montre ».
Guillaume PAUGAM est né en 1979. Entre son travail dans la presse et la préparation d’une thèse en philosophie du langage à l’École des hautes études en sciences sociales (Paris), il s’intéresse à la rhétorique et à la critique littéraire, ainsi qu’aux travaux de japonologie. Il a participé à la coordination du numéro 25 : « La Bande dessinée : ce qu’elle dit, ce qu’elle montre ». Voir son site.
Diogo SARDINHA, né en 1971, est diplômé de l’Université de Lisbonne. Depuis 2005, il est titulaire d’une thèse de doctorat de philosophie sur l’ordre et le temps dans la pensée de Michel Foucault, préparée sous la direction d’Étienne Balibar (Université Paris X-Nanterre). Il a coordonné le dossier du numéro 22 de Labyrinthe : « La biopolitique (d’)après Michel Foucault ».
Pierre SAVY, né en 1975, a soutenu en 2004 une thèse d’histoire du Moyen Âge à l’université Charles-de-Gaulle–Lille III. Il est maître de conférences à l’université de Marne-la-Vallée, où il poursuit des recherches sur la société et le système politiques dans l’Italie de la Renaissance, ainsi que sur les identités juives et chrétiennes à la fin du Moyen Âge et à l’époque moderne. Il a coordonné avec David Schreiber la préparation du numéro 28 : « Des Juifs contre l’émancipation ». Vous pouvez également vous reporter à sa page personnelle.
David SCHREIBER est né en 1974. Ancien élève de l’École normale supérieure (Paris), agrégé d’histoire, il prépare une thèse sur l’historiographie en France au début du xixe siècle à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a participé à la réalisation des émissions sur les archives du procès de Klaus Barbie diffusées sur la chaîne Histoire en octobre 2000. Il a coordonné avec Pierre Savy la préparation du numéro 28 : « Des Juifs contre l’émancipation ».
Arnault SKORNICKI, né en 1976, a étudié la philosophie et la sociologie politique. Il enseigne actuellement à l’Université Paris X-Nanterre, où il prépare une thèse de science politique consacrée à la formation de l’économie politique française au xviiie siècle. Il a fait partie de l’équipe de coordination du numéro 29 : « Ce que le libéralisme promet ».
Crédits
Labyrinthe remercie chaleureusement Inès Secondat de Montesquieu et Bruno Cénou, éditeurs électroniques de Revues.org et membres de l’équipe de développement de Lodel, pour leur contribution essentielle à la création du site Internet de la revue.
